Tant d'annéesMorceau

Paroles de la musique "Tant d'années" par Yoko

[Intro]
J'ai les couilles de maman, j'ai pas celles de mon père
Bellek track
[Couplet 1]
J'suis dans des endroits là où tu peux pas être
J'ai-j'ai enlevé les mains d'mes poches, broliqué, j'peux paraître
Tél sous scellé, j'peux pas rép', reste auprès de moi, n'aie pas reu-p
Étant p'tit, j'en faisais qu'à ma tête, Pascal me f'sait pas reu-p
J'écris, j'écris, le soir, j'répète, j'aime vraiment quelques têtes
4-5 à peu près, s'il vous plaît, vous tuez pas pour des quêtes
J'traînе en vrai, du coup, tu vas péter, j'm'en vais taffеr
Si c'est pas vrai, j'm'en vais sur la côte, pourquoi [?]
[Pré-refrain]
[?], ça m'ralentit, frère, j'ai trop pioncé
Tout l'monde me sort mes torts mais personne sait comment j'ai pensé
Même si les notes sont fausses, y aura toujours des cons pour danser
Danser, mais j'ai pas trouvé d'frérots pour m'avancer-vancer
[Refrain]
Hier, j'étais condamné, le soir, dans ma bre', seul, j'écris
J'ai merdé pendant tant d'années, j'aimerais vous dire, un jour : "J'ai compris"
Une photo à 300 eu', même dans la stup', c'est chiant d'investir
Hier, j'étais condamné, le soir, dans ma bre', seul, j'écris
[Couplet 2]
Eh, on s'allumera en plein ris-Pa, on s'excusera pas même si on peut
J'ai des flashbacks de quand j'avais pas, j'ai oublié quand j'avais un peu
J'avais pas, t'as pas coupé en deux, j'aurais six parts, j'vais tout mettre en un
Hein, j'suis parti, j'ai mis fin, Audi noire, détail fin
Serrage de cou, guillotine
Il respire plus, j'reste humble, 2025, y a MD, Guillaume qui tire
Bénef remonté, j'viens d'arriver, on m'parle déjà d'repartir
Sur une Cali, j'tire, j'ai l'seum, elle m'demande du romantisme
[Pré-refrain]
[?], ça m'ralentit, frère, j'ai trop pioncé
Tout l'monde me sort mes torts mais personne sait comment j'ai pensé
Même si les notes sont fausses, y aura toujours des cons pour danser
Danser, mais j'ai pas trouvé d'frérots pour m'avancer-vancer
[Refrain]
Hier, j'étais condamné, le soir, dans ma bre', seul, j'écris
J'ai merdé pendant tant d'années, j'aimerais vous dire, un jour : "J'ai compris"
Une photo à 300 eu', même dans la stup', c'est chiant d'investir
Hier, j'étais condamné, le soir, dans ma bre', seul, j'écris